Je vais demander à mon pote. C'était un de ses meilleurs amis. Et depuis son décès il est vraiment triste. Pourtant ça fait des années .... Pour le musée tu as une expo mais pas trop de F1. Par contre on a un stars n bar avec pas mal de casques, polos, etc exposés. De mon côté j'ai 2-3 trucs sur Ayrton. Et j'ai aussi 1 miniature F1 qui lui appartenait Elle a de la valeur à mes yeux car c'était un objet lui ayant appartenu. Et je l'ai eu par mon pote de son vivant. Mon regret est que je devais rencontrer Magic ... Ce rêve est désormais impossible Des son retour du Portugal je vois mon ami.
Super sympa ça ! :inlove: Pour ton pote tu peux lui raconter cette histoire qui est véridique. Je venais de perdre mon grand père début mars 94 et comme enfant de 7 ans tu en comprends pas trop la mort, surtout que je n'ai pas assisté à l'enterrement. Bref arrive ce 1er mai 1994, je me souviens encore qu'il faisait beau et chaud et à 20h30 elle va me mettre au lit et là j'éclate en sanglots (le pire c'est que je revois cette scène dans ma tête) et elle me dit qu'est ce qu'il y a ? Je lui dit "Mais maman on ne verra plus jamais Senna à la télé, il gagnera plus de courses !" Ma mère assez abasourdie me couche tout de même. On en reparle souvent. Et des fois je me dis que j'suis un petit con car je n'ai pas pleuré pour mon grand père même s'il me manque mais pour une personne que je connaissais sans plus. Bah oui à 7 ans tu pleure devant Bambi mais pas pour un pilote de F1. Ca peut paraître idiot pour certains mais cette histoire m'a marqué quand même. Quant à rencontrer Magic bah une fois là haut je peux te dire qu'il me verra. Pour ce que je t'ai demandé tu sais même des petits bricoles qui peuvent paraître anodines me satisferont et si jamais ton pote hésite ou ne veux pas ce n'est pas un soucis. Internet est rempli de petites choses en tous genres. D'ailleurs comme j'ai déjà son casque je pense essayer de trouver une réplique d'une de ses combis. Petite contribution du jour : [youtube]wPUvvbfHc1E[/youtube] @1'43" le petit coup de savate qui va bien. D'ailleurs il faut aussi salué Mansell pour ce bon petit moment. Grand pilote aussi le Lion !
c'est clair qu'il avait son caractère (mais si t'en as pas, faut pas faire de F1 surtout à cette époque là) j'ai toujours les poils qui se dressent en revoyant les images de cette époque :coeur: tiens un bon bouquin sur le lion pour ceux qui l'appréciaient (et j'en étais car c'était un battant, un guerrier !!) avant la célèbre moustache et quelques autres que je vous recommande (bien sûr !!) Eternel livre plus le dvd les éternels rivaux saison 1988 et pour finir une dédicace de Magic
j'ai aussi des tee shirts (de la fondation pour les enfants du Brésil entre autre) mais j'ai pas osé les mettre en photos car ils ont été pas mal portés pas mal la réplique j'ai un ami qui a une réplique de casque faite par Sid Mosca en personne, une merveille :coeur:
Petite dédicace pour Steph et son ami qui était proche de Magic. D'ailleurs Vendredi c'est son anniv' à Ayrton. 54 ans. :coeur:
on pense à toi là haut, tu dois trouver la F1 bien fade aujourd'hui :coeur: :coeur: et bientôt ce triste vingtième anniversaire :coeur: :coeur: Ayrton Senna, ce sont trois titres (enfin pour moi plutôt 4 avec celui que Prost lui a volé avec la complicité de Balestre), 41 victoires, 65 poles positions. C’est aussi une légende qui n’a pas attendu sa mort pour s’écrire.
C vrai que c'était la bonne époque... Un champion parti trop tot, je suis pratiquemment plus la F1 depuis 3-4 saisons.
Oui Balestre bah c'était une sacré crapule celui-là. Pour le titre oui certes Prost serre à mort à la chicane mais l'année d'après Ayrton s'est vengé :mrgreen:
oui inoubliable Suzuka 1989, Prost braque un grand coup pour accrocher Ayrton (après lui avoir sournoisement ouvert la porte quand même) et provoquer l'abandon définitif des 2 ce qui devait lui donner le titre mais son plan s'est mal déroulé puisque lui seul a abandonné et qu'il est aussitôt parti pleurer dans les jupons de Balestre qui a disqualifié Ayrton après sa victoire qui lui offrait le titre mondial, pour avoir coupé cette maudite chicane alors que dans la même course d'autres pilotes l'ont aussi courcircuité mais n'ont même pas été inquiétés
À la veille des 20 ans de al mort de Magic n'oubliez pas d'avoir une pensée pour Ratzenberger qui s'est tué la veille du champion brésilien.
et oui 20 ans déjà :coeur: :coeur: (salut à toi l'ami qui m'a donné tant de frissons) les années passent mais la mélancolie est toujours bien présente :/ pfff de toutes façons, j'ose même pas imaginer Ayrton dans une F1 hybride d'aujourd'hui guidée par un pseudo pilote qui se contente d'obéir à la radio :snif: :snif:
Merci :merci: Je vois bien d'où est prise la photo leur4: Ancien parc du Centenaire (désormais Grimaldi Forum et Jardin Japonais en fond). :snif: Ayrton tu nous manques . . . leur4:
Source Wikipedia : 1994 : Grand Prix tragique à Imola Essais : Ratzenberger se tue Prost ayant pris sa retraite, Senna rejoint l'écurie anglo-française fin 1993. Il est présenté comme le grand favori du championnat 1994, mais l'histoire tournera au drame. Au volant d'une voiture plus rétive que prévu, Senna doit subir la loi de Michael Schumacher à l'occasion des deux premières courses de la saison où il obtient malgré tout à chaque fois la pole position. La Williams-Renault FW16, privée des assistances électroniques au pilotage (suspensions actives, anti-patinage, etc.) interdites depuis la fin de la saison précédente, exploite mal la puissance de son moteur. Le troisième Grand Prix de la saison, le Grand Prix de Saint-Marin, disputé sur le tracé d'Imola en Italie les, 29, 30 avril et 1er mai 1994, tourne au cauchemar. Le vendredi, premier avertissement avec une violente cabriole du jeune Rubens Barrichello (Jordan) qui s'en tire blessé. Le samedi, lors des essais qualificatifs, où Senna signe sa 65e et dernière pole position, le pilote autrichien Roland Ratzenberger est victime d'un accident mortel au volant de sa Simtek-Ford, juste après avoir perdu un aileron, dans le virage de Tosa. Roland Ratzenberger est très certainement tué sur le coup, mais son décès ne sera constaté officiellement que lors de son transfert hors du circuit. Or, selon la loi italienne, s'il avait effectivement été constaté sur place, la piste d'Imola aurait été placée sous scellés aux fins d'inspection et d'enquête, comme le veut la justice italienne, ce qui aurait automatiquement entraîné le report du Grand Prix. Senna monte alors à bord d'une voiture de la direction de course et se rend sur les lieux du crash pour discuter avec des commissaires. Il est rappelé à l'ordre par lettre le dimanche matin par la FIA pour ce geste, les officiels considérant qu'il n'avait rien à faire sur place. Il est profondément affecté par ce drame, et ressent un mauvais pressentiment. Il confie au téléphone à son amie Adriana Galisteu qu'il n'a pas envie de courir. Le professeur Sid Watkins, à la tête de l'équipe médicale sur les circuits de Formule 1, rappelle dans ses mémoires qu'Ayrton Senna a pleuré sur son épaule à l'annonce de la mort de Ratzenberger6. Watkins tente alors de persuader Senna de ne pas courir le lendemain, lui disant qu'il est le triple champion du monde, le plus rapide et qu'il ferait mieux de « se mettre à la pêche » (« What else do you need to do? You have been world champion three times, you are obviously the quickest driver. Give it up and let's go fishing »6). Senna lui rétorque qu'il n'a pas le contrôle sur certaines choses et qu'il doit continuer (« Sid, there are certain things over which we have no control. I cannot quit, I have to go on. »6). Lors du repas du samedi soir, pris avec Jakobi et Gerhard Berger, Senna demande à ce qu'un drapeau autrichien lui soit remis en cas de victoire. L'accident mortel d'Ayrton Senna La course aura donc lieu. Au briefing des pilotes, Ayrton Senna retrouve le Français Érik Comas, qu'il avait secouru à Spa en 1992, pour lui demander de le rencontrer à Monaco afin de parler de sécurité. Visiblement Senna a l'intention de reformer un comité de pilotes. Il en discute également avec Michael Schumacher et Gerhard Berger à la sortie de ce briefing. Puis le dimanche midi, il traverse tout le paddock et le motorhome Renault pour demander à Alain Prost de le rejoindre. De nouveau il lui parle de sécurité et de ses doutes sur la possibilité de contenir la Benetton de Schumacher avec sa Williams. Il faut rappeler qu'outre les accidents de Barrichello et de Ratzenberger, JJ Lehto et Jean Alesi ont déjà été victimes de violentes sorties entrainant des blessures lors de l'intersaison. Puis Karl Wendlinger à Monaco et Andrea Montermini à Barcelone seront également violemment accidentés. Le changement de réglementation avec le retrait subit de l'électronique ont visiblement rendu les F1 de l'année 1994 dangereuses. De plus beaucoup de circuits n'ont plus été aménagés depuis quelques saisons, étant donné qu'aucun pilote de Formule 1 n'a été tué depuis Elio De Angelis en 1986. Le dimanche 1er mai, au départ, un accident se produit dès le feu vert, la Lotus du Portugais Pedro Lamy percutant la Benetton du Finlandais JJ Lehto sur la grille, des débris s'envolant par dessus les grillages de sécurité, touchant des spectateurs et un policier. Course neutralisée d'entrée, la voiture de sécurité emmène donc la meute des F1 au ralenti durant cinq tours, et s'écarte. Après un seul tour bouclé à pleine vitesse, en tête dans cette sixième boucle, talonné par la Benetton de Michael Schumacher, Ayrton Senna perd le contrôle de sa monoplace qui part tout droit dans la courbe ultra-rapide de Tamburello avant d'aller percuter un mur de béton avec une rare violence (210 km/h lors de l'impact), à 14 h 18. Alors que Senna reçoit des soins d'urgence à même la piste, avant d'être héliporté vers l'hôpital Maggiore de Bologne, ce funeste Grand Prix va à son terme après une interruption d'une vingtaine de minutes, non sans qu'un nouveau drame se produise dans les stands ; à onze tours de la fin, la Minardi de Michele Alboreto perd une roue qui va blesser plusieurs mécaniciens. Des rumeurs circulant autour du circuit indiquent que Senna est sauf, mais il n'y a aucun moyen de le soigner compte tenu de la gravité de ses blessures et de sa « mort cérébrale » constatée dès son arrivée à l'hôpital. Deux heures après la collision, l'état de Senna est très critique ; coma profond, front enfoncé, multiples fractures. Par la suite « Magic » est transféré à l'hôpital Bellaria, spécialisé dans la neurochirurgie, où l’on doit tenter une opération au cerveau, « qualifiée de la dernière chance ». Son décès est officiellement prononcé peu après 18 h 30. La cause directe de la mort du pilote brésilien résulte d'une circonstance malheureuse. En effet, sous la violence du choc, le triangle supérieur de la suspension avant de sa F1 s'est brisé et est allé frapper, tel un sabre, la visière de son casque. Selon l'autopsie, cette pièce aurait perforé le visage de Senna sous l'arcade sourcilière droite provoquant ainsi des lésions irréversibles au cerveau et une forte hémorragie. La Williams FW16 de Senna est ramenée aux stands et bâchée. Un officiel, qui examine la voiture, trouve un drapeau autrichien dans le cockpit7. Senna a en effet demandé à un ami de lui fournir ce drapeau pour rendre hommage à Ratzenberger au cas où il gagnerait la course.